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SIZIAF

Parc des industries Artois-Flandres
64 rue Marcel Cabiddu
62138 DOUVRIN
Tél : 03 21 08 60 86
Fax : 03 21 69 58 00
Mail : contact [at] siziaf . com

Notre zone de chalandise ? Désormais, c'est le monde !

Comment définiriez-vous le métier de Delzen ? Qu’est ce qui en fait le succès ?
Le métier de Delzen est de produire des fonctions techniques métal assemblées. Si, depuis toujours, elles sont majoritairement destinées à l’automobile, il n’en demeure pas moins que, aujourd’hui, 45 % de la production sert d’autres secteurs industriels. Pour continuer à progresser dans ce monde très concurrentiel qu’est l’industrie, nous avons une obsession : l’anticipation. Pour rester compétitif, il faut en effet répondre à deux impératifs : le service au client et l’investissement technologique. Service au client suppose proactivité, amélioration continue et innovation process ; investissement technologique signifie automatisation et robotisation.

Vous avez signé avec le SIZIAF et le Conseil Régional un contrat de développement. Dans quel but ?
Nous avons gagné cette année trois importants marchés : un premier, 100 000 pièces par an, pour l’automobile régionale ; un second, 360 000 pièces par an, toujours pour l’automobile mais, à destination, cette fois, de l’est de la France et de l’Espagne ; un troisième pour un acteur du Parc, hors automobile. Pour répondre à cette demande, nous allons investir, entre 2015 et 2016, 30 % de notre chiffre d’affaires annuel dans la mise en place de nouvelles lignes de production totalement automatisées et de deux nouvelles presses. C’est dans ce cadre que nous avons sollicité l’accompagnement du SIZIAF.

Vous parlez de lignes automatisées mais contrat de développement ne suppose-t-il pas embauche ?
L’un n’empêche pas l’autre ! Pour pouvoir concurrencer les pays low cost, il est impératif d’opérer une rupture technologique. En intégrant des robots 5 axes de soudage et clinchage, nous allons pouvoir assembler nos pièces sans aucune interaction manuelle. En clair, on entre sur la ligne des composants et on sort un produit fini. Cela permet de réduire le niveau de stock global en évitant les stocks tampons à chaque étape de l’assemblage, d’augmenter la vitesse de disponibilité du produit et d’améliorer le contrôle qualité. Ce faisant, nous redevenons mieux-disant en termes de valeur ajoutée… Et, parallèlement, pour piloter cette croissance de la demande et la mise au point de produits parfois plus complexes, il nous faut embaucher. Entre cette fin d’année et 2016, nous nous sommes engagés à recruter dix personnes : un directeur technique, un pilote industrialisation, un assistant logistique et sept opérateurs. Je suis très heureux de préciser que pour le poste de pilote, nous avons décidé de recruter notre ancien apprenti, devenu ingénieur.

L’avenir de Delzen se place donc sous de bons auspices ?
Je l’espère. En tout cas, on y croit et on s’en donne les moyens ! Notre nouveau directeur d’usine, Vincent Lemaître, a pris toute la mesure de son poste et me laisse désormais le temps de me consacrer pleinement au développement de l’entreprise. Aujourd’hui, notre zone de chalandise, c’est clairement le monde et nous avons de belles perspectives en Europe et au Mexique.

www.delzen.fr

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