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SIZIAF

Parc des industries Artois-Flandres
64 rue Marcel Cabiddu
62138 DOUVRIN
Tél : 03 21 08 60 86
Fax : 03 21 69 58 00
Mail : contact [at] siziaf . com

Bienvenue

Le Parc des industries Artois-Flandres, un territoire d’accueil des entreprises grandeur nature !

Ce parc d’activités sait conjuger industrie et environnement. Doté d’équipements ultra performants pour le développement des entreprises industrielles, il n’en reste pas moins qu’un parc où il fait bon travailler.

Situé au coeur de la région Nord-Pas de Calais, le Parc des industries se trouve aux portes de Lille, tout en bénéficiant d’une fiscalité et d’un prix du foncier très avantageux.

Vue oblique ensemble du parc

Ecologie : Les nouveaux alchimistes

Le Parc des Industries Artois-Flandres, certifié Iso 14001, est propice à l’arrivée d’entrepreneurs à la fibre environnementale chevronnée. C’est le cas de Stéphane Beaurain, dont le groupe Vanheede Environnement fête ses trois années de présence à Billy-Berclau : « OEuvrer pour un monde viable est une responsabilité sociale importante que nous n’hésitons pas à prendre à coeur dans le cadre de nos activités essentielles : collecter, trier et recycler. Le tout dans un seul et même but final : transformer autant que possible les déchets en nouvelles matières premières ou en nouvelle énergie ». Si pour l’heure seules les activités de tri et de regroupement des déchets ont lieu à Billy-Berclau, d’ici quelques mois la modification d’une partie des déchets se fera sur place, ce qui permettra d’éviter le recours aux transports routiers et donc de réduire le CO2 dégagé par l’activité. « En Belgique, nous transformons déjà 100.000 tonnes de déchets non recyclables ayant un pouvoir calorifique en CSR (combustibles solides de récupération, ndlr) qui alimentent notamment les cimentiers ou les chaudières. Nous pouvons espérer rapidement dépasser les 30.000 tonnes de déchets transformés en CSR sur le Parc des Industries », poursuit Stéphane Beaurain.

Photos ce

Rien ne se perd tout se transforme
Pascal Evrard, président d’Iris Informatique partage le constat que la culture du retraitement des déchets est plus développée dans le Nord de l’Europe, notamment en Belgique, en Hollande et en Suède. Mais il voit également les mentalités évoluer chez les industriels et dans le retail, notamment les grandes surfaces ou les chaînes de restauration rapide. Dans ce cadre, Iris IT est amenée à collecter l’informatique, le numérique et le digital usagés et les orienter vers la cannibalisation, c’est-à-dire la récupération de certaines pièces ou de certains matériaux comme le cuivre, l’aluminium, la platine par fusion ou broyage. « La réorientation vers les bonnes filières préfigure la 2ème vie du matériel, explique Pascal Evrard qui peut compter sur un réseau de 200 partenaires en France et en Europe. Elle est par ailleurs créatrice d’emplois indirects puisqu’elle alimente une Chaîne bien plus longue que lors d’une simple destruction ». Si la réorientation ne représente aujourd’hui que 5 % de son chiffre d’affaires, Pascal Evrard note que cette proportion croît en valeur absolue et est convaincu que ce marché est porteur au niveau européen.

Faire du neuf avec du vieux
Même philosophie chez Earthminded, qui prolonge la durée de vie des IBC/GRV (containeurs en plastique de 1000 L, ndlr) via leur reconditionnement par lavage et recycle ceux qui ne sont pas récupérables en générant du broyé qui permettra de fabriquer des palettes plastiques. « C’est un marché en croissance de 3 à 4 % au détriment des fûts métalliques, décrypte Nicolas Depersin, directeur du site Earthminded présent sur le Parc des Industries. D’un point de vue réglementaire, ce qui arrive chez nous est un déchet. Quand il ressort, il s’agit d’un IBC/GRV propre qui peut être réutilisé et qui n’a pas nécessité l’utilisation d’autant de ressources qu’un emballage neuf ».

Isolant métisse

Créer des emplois et favoriser la réinsertion
Au Relais-Métisse, seule entité du Relais à transformer des fibres de jeans en isolant pour le bâtiment, Vianney Sarazin le jeune ingénieur responsable de la production est lui aussi convaincu de l’avenir de l ’économie circulaire dans l’industrie. « Sur l’ensemble des textiles collectés dans les 22 centres de tri du Relais en France, seuls 40 % pourront être réemployés en vêtements. Les 60 % restant retourneront à l’état de matière première pour être retransformés ». C’est ainsi que sur le site Parc des Industries, les jeans sont préalablement réduits à l’état de fibre de coton dans l’usine Minot toute proche. Puis le Relais-Métisse se charge d’ajouter un liant en polyester qui en fondant va permettre d’agglomérer les fibres entre elles. « Cette transformation représente une consommation d’énergie assez faible puisqu’elle s’effectue à 150° C. La laine minérale qui nécessite d’être chauffée à 2000°C est bien plus énergivore » précise Vianney Sarazin. La gamme des isolants végétaux comme celui de Métisse présente pourtant la même résistivité thermique. C’est pourquoi les ventes de l’isolant Métisse décollent : « notre chiffre d’affaires augmente de 20 à 30% tous les ans. Nous adaptons donc notre production en conséquence, qui devrait passer de 600 tonnes d’isolant en 2015 à 850 en 2016 ». Alors qu’il n’existe pour l’heure qu’un seul poste de production de 8 heures quotidiennes qui arrive à saturation, le Relais-Métisse a pour projet de passer aux 2x8H, ce qui permettrait à terme d’embaucher quatre personnes. « 70% des emplois-production sont le fruit d’un parcours de réinsertion : c’est ça aussi, l’économie circulaire ! » conclut Vianney Sarazin.

Stéphane Beaurain

En veillant au caractère durable de son site, vanheede privilégie une approche globale de l’économie circulaire
Les inquiétudes qu’avait pu susciter l’arrivée du groupe Vanheede auprès des riverains en 2012 ne sont qu’un lointain souvenir : « Je n’ai reçu aucune plainte depuis, précise Stéphane Beaurain. Il faut dire que sur les 6 millions d’euros qu’a coûté la construction, un tiers a été consacré à la question écologique. Il s’agissait de montrer que notre métier, le déchet, qui n’est pas toujours bien perçu, peut être une référence en matière de sécurité pour l’environnement ». Le bâtiment qui réceptionne les éléments dangereux est donc certifié étanche : une pente de 2 % sous le béton permet le drainage pour récupérer les liquides. Pour s’assurer que rien ne parte dans les sols, des alarmes de percement et de débordement des cuves ont été installées. Par ailleurs, les constructions sont à faible consommation d’énergie : larges baies vitrées pour la lumière naturelle, chauffage des locaux grâce à la géothermie, détecteurs de présence et variation d’intensité de l’éclairage, récupération des eaux pluviales pour les sanitaires et le lavage des bennes.

Actualités

  • Implantation : Nord Recyclage Service : un nouveau venu sur le Parc
  • Développement durable : Regain + : promouvoir les territoires durables
  • Vintage Burger et Calou Pilé : des foodtrucks au service des salariés du Parc
  • Evènement : Inauguration officielle de la nouvelle usine Atlantic
  • Politique environnementale, nouvel engagement du SIZIAF
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